Vous avez toujours rêvé de savoir qui est le génie qui se cache derrière cette succession d’articles sublimes et ce merveilleux design que les plus grands de ce monde envient ? Ne cherchez plus, cette page est entièrement dédiée à iDorian. Découvrez sans plus attendre le profil détaillé de ce prodige.

On dit de moi que je suis sédentaire, asocial, et élitiste, sans oublier noctambule, méprisant et profondément sarcastique. En ce qui me concerne, je préfère l’appellation « geek ».
Profondément immergé dans la culture geek depuis mes plus jeunes années, je n’ai jamais cessé de baigner dans les jeux vidéo, les animations, la programmation et l’informatique.
Fan invétéré de péripéties inter galactiques, je m’efforce quotidiennement de mener ma vie réelle et virtuelle d’un seul front, même si je dois avouer que je me perds parfois entre les deux : entre le virtuel et le réel, il n’y a qu’un pas, je ne le dirai jamais assez !
Rythmé par les indentations interminables de PHP et autres Java, je passe la plupart de mon temps à jouer avec le code et ses langages, dans l’espoir de trouver un jour ce que je ne cherche pas, à l’instar de notre ami Archimède (par contre Eurêka c’est un peu has-been, il faudra que je pense à quelque chose de plus pêchu !)…
Fuyant radicalement l’espèce humaine, que je méprise au plus haut point tant sa décadence et son ignominie sont immenses, je me terre la plus part de mon temps dans ma tanière, hors du temps et de l’espace, dont la luminosité de mon 26 pouces se meurt dans une obscurité rassurante (le soleil, c’est le mal !), emplie de l’odeur noisette émanant des mégots qui s’entassent dans mon cendrier.
Il m’arrive cependant de m’adonner à des discussions insolites (et inoubliables) via Twitter, outil donc je suis tombé amoureux au possible, alors que ma rupture avec Facebook fût totale ! Les « twamis », comme j’aime à les appeler, constituent une bouffée d’air frais dans l’overdose matricielle quotidienne. Et, me sentant redevable des sourires qu’ils m’arrachent, je leur rends souvent la pareille en déversant mon humour acide et décalé.
Mais pourquoi donc un blog ?
La naissance de mon blog n’a rien de profondément exceptionnel : je cherchais tout simplement une manière alternative de classer mes marques-pages, en ajoutant ma petite touche personnelle et cet humour qui me caractérise.
Au fil du temps, vous (oui, vous) avez été de plus en plus nombreux à me suivre et à réagir à mes publications. Le blog a donc lui-même évolué en conséquence, pour finalement atteindre le stade actuel : un espace à part entière, où je partage mes découvertes, où je revois l’actualité à ma manière, sans oublier parfois de pousser un petit coup de gueulante.
Ce blog revêt également depuis peu, et à ma grande surprise, un aspect financier non-négligeable, qui me permettent de rajouter parfois de la sauce dans mes pâtes (sortez les mouchoirs !). Et oui, malgré mes qualités innombrables, je fais partie de ceux qui cherchent du travail et qui n’en trouvent pas.
Nonobstant, j’aime à rêver qu’un jour, il me sera possible de vivre de mon blog. Bien que je fuie la célébrité et tout ce qui s’y rattache (oui, je tiens à mon anonymat, tout le monde se fout de ce que j’achète, de ce que mange, et ça me convient !), la notion d’e-réputation a légèrement changé la donne : être connu (de manière positive) sur Internet semble avoir du bon.
Et mis à part le blog ?
Avant tout, sachez que la tenue d’un blog se révèle bien plus chronophage qu’il n’y parait. Cependant, il me reste parfois du temps pour réaliser de nombreux sous-titrages (et oui, les séries que vous regardez en VOST portent parfois ma griffe sans que vous le sachiez !), sans oublier de peaufiner mes compétences linguistiques dans le même temps.
En outre, je m’adonne également à « relooker » la Toile : je ne compte plus les chartes graphiques que j’ai pondues pour désengorger Internet de cette diarrhée visuelle que l’on nous sert. Je fais également mon possible pour aider des semblables à se lancer à corps perdu dans la blogosphère. D’ailleurs, si vous aussi voulez tenter l’aventure, n’hésitez pas à me contacter, il paraît que je suis de bon conseil !
Et une fois toutes les « corvées » effectuées, il me reste quelques moments infimes où je peux aller voyager au-delà des confins de ce monde, en m’immergeant dans le World of Warcraft. Ancien drogué de ce chef-d’œuvre, j’ai réussi à m’en détacher en majeure partie, mais une dose hebdomadaire fait toujours un bien fou lorsque la frustration se fait sentir.
Si vous avez eu le courage de lire jusqu’ici, je vous en félicite. Cependant, sachez que de nombreux mystères demeurent encore à propos de moi. Mais il se peut que je vous les révèle un jour… ou pas ! Quoiqu’il en soit, si vous êtes curieux : rendez-vous tous les jeudis sur Twitter, le #jeudiconfession réserve toujours son lot de surprises !