iDorian
Quand le dollar américain rencontre l’origami

Quand le dollar américain rencontre l’origami

Si vous aussi vous pétez dans la soie, en vous demandant chaque jour que faire de votre tas de billets, vous êtes probablement au bon endroit. La devise de l’Oncle Sam, outre sa symbolique unique, peut également révéler son côté artistique lorsqu’elle rencontre l’art ancestral de l’origami.

Le 11 mars 1984, sur le plateau d’une émission française, Serge Gainsbourg défrayait la chronique en brûlant un billet de 500 francs. Un geste fort pour signifier (déjà) l’abberante  taxation de l’Etat sur ses revenus.

Symbole universel du capitalisme libéral, d’une certaine forme de richesse, le billet, malgré ses formes diverses, s’est toujours imposé en mettre dans la finance, l’économie et le quotidien. C’est d’autant plus vrai pour le dollar américain, monnaie la plus utilisée au monde pour les transactions (et deuxième monnaie en circulation derrière l’euro).

Prenant ses sources en 1690 dans les colonies du Massachusetts (dont la couleur était impossible à reproduire à l’époque, d’où sa teinte toujours d’actualité), il n’a cessé d’alimenter les croyances et les mythes de par sa symbolique particulière.

Toujours est-il que la valeur d’un billet ne réside que dans la valeur à laquelle il est associé, sur un plan purement technique, il ne s’agit que d’un bout de papier. Et qui dit papier (dit ciseaux), dit pliage ! En route pour une sélection d’origami (je passe sur l’histoire de l’art ancestral du pliage japonais, vous ne m’en voudrez pas) basé sur le fameux dollar :

 

 

L'auteur : iDorian

Ce monde, tel qu’il est fait, n’est pas supportable. J’ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l’immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde.