iDorian
FarmVille, l'addiction au plus haut point

FarmVille, l'addiction au plus haut point

Comme vous l’avez remarqué depuis quelques jours, le rythme de publication de mon blog a très fortement réduit. Ne cherchez pas bien loin, la raison de cette baisse de régime tient en 9 lettres : FarmVille ! Bien qu’imperméable à toute forme d’addiction (excepté Internet, WoW et la cigarette), j’avoue m’être laissé sombrer dans ce […]

FarmVille : l'addiction au plus haut pointComme vous l’avez remarqué depuis quelques jours, le rythme de publication de mon blog a très fortement réduit. Ne cherchez pas bien loin, la raison de cette baisse de régime tient en 9 lettres : FarmVille !

Bien qu’imperméable à toute forme d’addiction (excepté Internet, WoW et la cigarette), j’avoue m’être laissé sombrer dans ce petit jeu, avant d’en prendre rapidement conscience.

Pour les non initiés, qui seraient passés à côté de ce jeu diabolique, je vous propose une petite incursion dans cette univers virtuel addictif :

  • Un mini-jeu en temps réel

FarmVille se définit comme un jeu de simulation de ferme en temps réel, accessible via une application activable sur Facebook. Le jeu permet aux membres de diriger une ferme virtuelle, de la culture à la récolte, en passant par l’élevage. Depuis son lancement en juin de 2009, FarmVille est devenu l’application de jeu la plus populaire sur Facebook, avec plus de 82.7 millions d’utilisateurs actifs et plus de 22,5 millions de fans en février de 2010.

  • Un principe simple, au demeurant

Le principe du jeu, bien que simple au début, s’amenuise au fil des niveaux, demandant toujours plus de ressources. Au début, après avoir créé son avatar, le jeu consiste simplement à labourer de la terre, à planter quelques graines, et à repasser plus tard pour récolter les plantes qui ont poussé. Ce qui vous apportera des gains, sous forme de pièces.

Mais peu à peu, de nouveaux éléments sont accessibles. Tout d’abord les animaux : généralement accessibles via des cadeaux (envoyés par vos amis) les animaux sont, au début, peu gourmands : il suffit de les poser quelque part, et d’attendre qu’ils soient prêts à « récolter ». Une fois de nouveaux niveaux atteints, les animaux peuvent être stockés dans des fermes dédiées : poulaillers, étables…

La culture et l’élevage sont donc les rudiments essentiels à maîtriser, pendant les 10 premiers niveaux. Cependant, les choses vont très rapidement s’accélérer.

  • Un réseau social dans le réseau social

C’est ainsi que vos amis de Facebook vont enfin servir à quelque chose ! Pour récolter plus vite, vous pouvez leur demander de mettre de l’engrais : vous serez alors à même de pouvoir cultiver plus vite, et donc de gagner de l’argent plus rapidement. Ensuite, vos mêmes amis peuvent vous envoyer des cadeaux, de toute sorte, ce qui vous permet d’élargir votre panel de faune et de flore. Vous pouvez faire de même, pour faire bonne figure et espérer que l’on vous rende la pareille.

Mais là où votre cercle d’amis va se révéler indispensable, c’est lorsque vous allez aborder la construction des « bâtiments ». L’écurie et l’étable, à l’achat, ne constituent qu’un amas de planche, sans réelle utilité. Mais si vous réussissez à amassez le matériel requis, ils se transformeront alors en bâtiments rentables, qui augmenteront encore vos gains quotidiens. Sans l’aide de vos amis, vous ne pourrez y parvenir ! Ceux-ci, à votre demande, vous enverrons clous, planches et autres briques. C’est alors que le flood (remplissage) de leur mur (et du vôtre) se révèle indispensable, votre Facebook se transforme alors en FarmVille, quasiment à votre insu.

  • L’addiction s’installe

Devant l’évolution croissante de votre ferme, une forme d’excitation apparaît peu à peu. Vous en voulez toujours plus, votre ferme se doit d’être plus grande, plus belle ! Et si vous étiez à tout hasard imperméable à cette excitation, FarmVille pousse le bouchon encore plus loin, avec le système des achievements ! Ce système, déjà vu sur xBox ou sur des MMORPG tels que World of Warcraft, vous permet de remplir des objectifs, et d’amasser des points en contrepartie.

Le jeu n’a pas échappé à la règle, et ce ne sont pas des points mais des rubans que vous pourrez accumuler. Plus vous remplissez d’objectifs, plus vous gagnez d’argent, plus votre ferme évolue : la boucle n’en finit pas !

C’est alors que vous vous mettez en quête d’avoir plus d’amis (des applications existent pour ça, comme Friends of Farmville), et votre Facebook continue sa transformation, toujours à votre insu.

  • Un retour à la réalité

Bien heureusement, le jeu devient vite chiant (il faut le dire), et une fois que vous atteindrez un niveau élevé, vous n’aurez plus grand chose à faire sinon récolter, aider et envoyer des cadeaux. C’est alors que le retour à la réalité s’effectue progressivement. Vous nettoyez enfin votre wall (mur) Facebook, et vous recommencez à raconter votre vie au lieu de demander des clous et des planches : vous êtes guéri !

Zynga, le développeur de FarmVile, a encore flairé un bon filon. On se rappelle du célèbre « Zynga Poker », dont les joueurs étaient innombrables. Désormais FarmVille a fait des emules : FishVille, Café World et Treasure Isles : une flopée de mini-jeux, bien chronophages, qui renouvelleront l’addiction, encore et encore. Soyez prudents !

L'auteur : iDorian

Ce monde, tel qu’il est fait, n’est pas supportable. J’ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l’immortalité, de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde.

  • eljuliano

    Espèce de geek va ! Farmville… mdr, tu vas loin là ! En plus un jeu sur Facebook !!! :p

  • Oui, j’avoue, c’est le comble du comble lol !

    Mais bon, fallait bien que je tombe dedans, sinon c’est pas rigolo !

  • Ma ferme doit être morte à cette heure-ci, mdr !